La réponse de la cpme Haute-Savoie

Depuis le 28 mars 2019, la CPME 74 mène des actions afin de préserver les entreprises de notre département face au voisin genevois qui – lui aussi en situation de pénurie de bons professionnels – lance des campagnes de communication à destination des collaborateurs des entreprises locales de la mécanique notamment.

La CPME 74 ne souhaite pas s’arrêter à cet « effet de manche ». Elle a sollicité le Préfet pour qu’il facilite la mise en relation avec les services de l’Etat susceptibles de faire avancer la situation. La CPME a aussi tendu la main au SNDEC (syndicat national du décolletage) pour qu’une réflexion commune soit menée sous l’égide des pouvoirs publics avec nos voisins genevois pour que cette situation évite d’empirer dans le futur.

La campagne de la CPME Haute-Savoie a été reprise par 12 médias, locaux, nationaux et européens dont : le Dauphiné, RTL, Europe 1, le Figaro, le Parisien, France 2, TF1 et la BBC.

Merci à nos adhérents de soutenir notre action et de s’associer à notre démarche.

Découvrez la revue de presse

Le Parisien

Quand la Suisse drague les travailleurs français… dans les boulangeries

http://www.leparisien.fr/economie/

En Haute-Savoie, des entreprises helvétiques font de la publicité sur des sachets à pain pour recruter de la main-d’œuvre. Au grand dam des entrepreneurs locaux.

Ce sont de simples sachets à pain distribués dans des boulangeries de la vallée de l’Arve qui ont mis le feu aux poudres. Dans cette vallée de Haute-Savoie spécialisée dans le décolletage […] et déjà en pénurie de main-d’œuvre, la pub affichée sur ces bouts de papier est mal passée parmi les chefs d’entreprise locaux. Car le message est sans ambiguïté : « Faire carrière en Suisse ». « Vous êtes titulaire d’un BAC Pro, d’un BTS ou d’un CAP-BEP en mécanique ou microtechnique, contactez-nous. » […]

La CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) de Haute-Savoie a été la première à dénoncer cette campagne publicitaire. « Elle est ressentie par les chefs d’entreprise de la vallée de l’Arve comme un pillage de leurs salariés de nature à mettre en péril leurs sociétés, n’a pas hésité à déclarer Jean-Michel Delaplagne, président de la CPME. Cette situation traduit l’état de colonie dans laquelle se trouve désormais le département de Haute-Savoie vis-à-vis de son voisin genevois. »

La vallée de l’Arve a déjà du mal à recruter

Côté suisse, on se dit surpris par cette réaction, jugée exagérée…..

TF1

Quand les Suisses recrutent à la baguette

Vidéo: https://www.tf1.fr/tf1/jt-20h/

La vallée de l’Arve est reconnue dans le monde entier pour le décolletage, la fabrication de pièce destinée notamment au domaine aéronautique et automobile. Depuis un mois, une publicité invite les diplômés français à faire carrière en Suisse. Que vous soyez titulaire d’un bac pro d’un CAP ou d’un BTS, des emplois sont à pourvoir. Du côté tricolore, on dénonce une concurrence déloyale. Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 08/04/2019 présenté par Gilles Bouleau sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 8 avril 2019 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

Press Reader

Une agence suisse drague des mécaniciens français :

https://www.pressreader.com/

L’initiative, qu’a relayée « Le Messager », irrite la Confédération des petites et moyennes entreprises de Haute-Savoie (CPME), qui crie au pillage.

Une employée de Val job explique : « Nous procédons ainsi à cause de la pénurie. S’il y avait du personnel en Suisse, on ne ferait pas une telle annonce » L’industrie du décolletage manque en effet de bras des deux côtés de la frontière, confirme André Falcomata, secrétaire général de la CPME. « On cherche du monde dans tous les sens, les carnets de commandes sont pleins. Le souci, c’est que les Suisses ne forment pas et profitent des formations françaises. C’est le même problème que celui des infirmières » Nicolas Aune, secrétaire général de l’union industrielle genevoise, admet qu’avec la pénurie, «la France voisine fait un peu office de réservoir », mais « malgré nous ». Il déplore que « Genève, ville universitaire, peine à promouvoir l’apprentissage, qui n’attire que 19% des jeunes ». Mais il comprend que la démarche de Val job soit mal perçue. « Le procédé est inélégant, opine Louis Pernat, vice-président de la CPME. Vu la démographie vieillissante de la Suisse, les 100 000 frontaliers actuels seront 200 000 demain. Est-ce durable ? Ne pourrait-on pas réfléchir à des solutions équilibrées ? »

20 Minutes

Un emballage recruteur de frontaliers fait scandale :

https://www.20min.ch/

« Faire carrière en Suisse ». Le slogan s’affiche sur un emballage distribué voici quelques jours dans les boulangeries de la vallée de l’Arve, notamment à Cluses et Bonneville. L’agence de placement suisse Val Job en est l’auteur. Il s’adresse ouvertement aux mécaniciens, techniciens et autres décolleteurs nantis de brevets hexagonaux. L’initiative, qu’a initialement relayée « Le Messager », excède la Confédération des petites et moyennes entreprises de Haute-Savoie (CPME), qui crie au pillage de sa main d’œuvre

Le matin – msn.com

Une publicité suisse met la Haute-Savoie en colère

Une agence de placement genevoise a publié en Haute-Savoie une publicité sur des sachets de pain qui vise à débaucher des professionnels spécialisés de la vallée de l’Arve afin de les faire venir travailler en Suisse. Grosse colère de nos voisins.

 

https://www.msn.com/fr-ch

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